Trois 14
Les femmes savantes de Molière
Diaporama sur Youtube : Femmes savantes la claque
Les femmes savantes de Molière par Compagnie La Claque
Comédie mise en scène par Frédéric Schalck
Philaminte, femme savante, règne sur son foyer, mari compris, et a su convertir à la quête de l’esprit et du savoir sa fille aînée Armande et sa belle soeur Bélise. La cadette Henriette, loin d’être sotte, se montre plus réticente à suivre les envies maternelles, surtout lorsqu’il s’agit de préférer pour époux Trissotin, poète à la mode, au jeune Clitandre dont elle est amoureuse. Armande quant à elle, semble avoir des regrets après avoir éconduit Clitandre et tente d’entretenir avec lui une relation de « tête », loin des basses affaires du corps.
Avec Florence Mansuy (Philaminte), Chantal Raulff (Bélise), Céline Lehmann (Armande), Emilie Gimenez (Henriette), Gabriel Micheletti (Chrysale), Erik de Mautort (Ariste), Christian Furlani (Trissotin), Frédéric Schalck (Clitandre), Bruno Dreyfürst ou Ulysse Bosshard (Vadius), Marguerite Woerlé (Martine), René Montavon (Julien), Bertrand Micheletti ou Arthur Krantz (L’épine).
Accompagné(e)(s) par Xavier Martayan (Lumière), Laure Giroult (Maquillage), Sébastien Mathis (Affiche), Fred Bellan (Photos), Opéra du Rhin (Costumes)
03.88.61.94.93 / resa@laclaque.com / http://www.laclaque.com
Tarifs: Tarif plein : 10 / Tarif réduit et 3.14 : 8 €
Durée 2 h
du 8 au 25 septembre à 20h30
sauf dimanche 17h
Relâche les lundis
Hamlet de William Shakespeare
Hamlet de William Shakespeare
par la Compagnie Les Gens
au Théâtre du Cube nOir au CREPS
du mardi 11 au vendredi 14 octobre 2011 à 20h30
et DEUX DATES SUPPLEMENTAIRES:
samedi 15 octobre à 20h30
et dimanche 16 octobre à 17
Dans la pièce la plus métaphysique de Shakespeare, on croise des fantômes, dont certains sont morts et d’autres sont en vie. A tous, on demande « Qui est là ? » car c’est la question fondamentale du théâtre et de la modernité.
Dans une version resserrée et tendue d’Hamlet où le texte original côtoie ses réécritures contemporaines, la compagnie Les Gens recherche, après leur travail sur Macbeth, la physicalité et la force d’une pièce souvent conçue comme cérébrale. Un prince désespéré, un roi meurtrier, une mère qui a fait le choix du mal et une vierge furieusement tragique s’observent et se déchirent, entraînant le spectateur à s’interroger avec eux comme une souris devant un piège à rats : faut-il avoir peur de la tragédie ? Faut-il tuer le père ? Et surtout : être ou ne pas être ?
Mise en scène: la Compagnie Les Gens
Avec Gabriel Amar, Cécile Clauss, Christophe Lebold, Sabine Schmitt
Création lumière, montage vidéo et son: Stéphane Wolffer
Régie Lumière: Julien Malan et Frédéric Fritsch
Affiche: Madeos / c.clauss
Renseignements et réservations:
06 16 74 04 04 / 03 69 78 17 21
cielesgens@gmail.com
Tarifs: de 4 à 10 euros / spectacle en français
Retrouvez-nous également à l’adresse suivante :
http://cielesgens.wordpress.com
Cie du Ried’Eau présente FEYDEAU
La Cie du Ried’Eau de la MJC de GERSTHEIM présente deux pièces de
FEYDEAU « On purge bébé » et « Dormez je le veux »
au THEÂTRE du CUBE NOIR
CREPS d’Alsace 4 allée du Sommerhof Strasbourg – Koenigshoffen
du 27 au 29 octobre 2011 à 20h30
et le dimanche 30 octobre 2011 à 17h00
Mise en scène : Michel Mathis et Jacques Baldeweck
Création lumière : Gilles Hérent
Création son : Didier Conche
Avec : Mireille Hauck, Sylvie Hérent, Léa Forterre ou Stephane Hoenen, Sylvie Poinsignon, Raphaël Poinsignon, Roger Kaës, Jacques Baldeweck
durée : 2h
TARIFS : 10€, réduits 8€, étudiants 5€
Renseignements et réservations : jacques.baldeweck@sfr.fr ou par téléphone 03 88 79 01 19 ou 06 82 13 05 62 (répondeur en cas d’absence)
Georges FEYDEAU renouvelle la forme du vaudeville par la précision mécanique des situtations jointes à l’efficacité cocasse de son style. Le comique des pièces de G. FEYDEAU n’exclut pas une certaine vérité dans laquelle la bourgeoisie fin de siècle et le monde interlope parisien se reconnaissent et retrouvent leurs fantasmes et leurs désirs inassouvis. Si la morale est presque toujours sauve, elle le doit visiblement à la seule convention théâtrale.
Entrez dans la Noce
La Demande en mariage, L’Ours, Tragédien malgré lui et La Noce d’Anton Tchekhov sont de vrais petits bijoux taillés pour révéler des situations comiques autour de l’amour et qui décortiquent avec merveille le couple. Ici, ces fables sont impitoyables. Elles fouettent avec jubilation la mesquinerie et l’étroitesse d’esprit. Nous vous invitons à partager une danse étourdissante, comme un éclat de rire où la proximité sera de mise…
■ Durée du spectacle : env. 1h45
Du 07 au 11 décembre Au Cube Noir
HORAIRES : mercredi 7, jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 décembre à 20h30 et
dimanche 11 décembre à 17h00
RESERVATIONS : letheatrelaberlue@free.fr ou 06 40 16 65 04
TARIFS : plein : 10 € ; réduit : 8 € ; enfants, demandeurs d’emploi, étudiants : 5 €
Haute surveillance, de Jean Genet
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Du jeudi 15 au mardi 20 décembre 2011
à 20h30
sauf dimanche 17h Sans relâche |
Assistants : Philippe Klein, Léa Schaff
Scénographie : Floriane Jan
Costumes : Perrine Ritter
Maquillage : Anaïs Klein
Création lumière : Aurore Duvollet, Rui Serge Gervais Azevedo Brooks Régie : Les stagiaires de Christian Peuckert (Atelier lumière de l’A.R.T.U.S.)
| Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir 4 allée du Sommerhof Strasbourg – Koenigshoffen Tram B, C Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch
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Réservations
06 85 63 42 07 resa@artusasso.fr Précisez : vos nom et prénom, un numéro de téléphone, le nombre de place, la date et le spectacle http://www.artusasso.fr/ Tarifs
10, 8, et 5 Euros – Groupes scolaires 4 Euros (minimum : 10 personnes) Durée 1h 30 (à confirmer)
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Le Bal
d’après Irène Némirovsky
par la compagnie L’Empreinte des mots
mise en scène: Evelyne Dreyfus
Pour faire étalage de leur fortune récemment acquise, les Kampf décident d’organiser un grand bal. Antoinette, leur fille unique, âgée de quatorze ans, rêve d’y assister mais sa mère s’y oppose catégoriquement.
L’adolescente, frustrée et mal aimée, vit ce refus comme une injustice. Sa vengeance sera cruelle et dévastatrice. Les masques finiront par tomber révélant le vrai visage de chacun.
Du 13 au 18 janvier 2012 à 20h30, dimanche 15 à 17h
au Théâtre du Cube Noir
Réservations au 0674500386 ou par mail lempreintedesmots@gmail.com
La Colonie, de Marivaux
Du mercredi 1er au mardi 7 février 2012 au Cube Noir -
Comédie satirique mise en scène par Danielle Decelle -
Pour échapper à l’asservissement dont les menaçait l’invasion de leur patrie, hommes et femmes se sont exilés sur une île. Les hommes s’apprêtent à fonder une république et à en établir les lois.
De leur côté, suffragettes avant l’heure, les femmes sont décidées à ce que la situation nouvelle soit l’occasion pour elles de participer désormais à toutes les affaires de la société, à égalité avec les hommes. Sur le fond, le sujet ne manque pas de gravité et la persistance des différences dans notre société contemporaine y trouve un certain écho. Aussi actuels, mais pointés et traités avec humour et légèreté, sont d’ailleurs les partis pris et les travers des politiques. Et, suprême ironie, le féminisme ne sort pas glorieux de l’aventure…
Distribution : Emilie BREVOT, Guillaume DUTECH, Salomée ENDERLIN, Lucas IPPOLITO, Mathilde IRRMANN, Céline LEHMANN, Lucie MEHN, Cécile MOURIER, Pauline MOUROT, Isabelle MULLER, Vincent REYNAUD et Lucas WAYMAN.
Assistantes à la mise en scène: Naïma ARLAUD et Audrey GASPARINI
Scénographie: Myriam SAINGRE
Costumes: professeurs et élèves du lycée Jean Rostand
Création-lumière: Rui Serge AZEVEDO BROOKS
Maquillage: professeur et étudiantes du lycée Jean Rostand
Conduite lumière & son: Stagiaires de l’Atelier-lumière A.r.t.u.s. 2011/12
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Du mercredi 1er au mardi 7 février 2012
à 20h30 Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir Tram B, C Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch |
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Réservations Tarifs Durée 1h 30 (à confirmer) |
Avant/Après, de Roland Schimmelpfennig
Du vendredi 10 au mercredi 15 février 2012 au Cube Noir -
Mise en scène par Célia Vallé -
Des individus qui s’aiment encore ou qui se sont aimés.
Des individus qui se séparent, se querellent, se souviennent.
Des individus en recherche, en attente, en désir.
Un homme qui fait un voyage dans la peinture qu’il avait acheté…, autrefois…
Une femme assise sur le rebord d’un lit, sur le point de tromper son mari.
Deux ouvriers qui s’imaginent astronaute en changeant une ampoule au plafond.
Un couple qui observe leurs premiers cheveux gris dans le miroir.
Des tableaux de rêves, de désillusions, d’espoir toujours.
Des tableaux d’humanité.
Assistante à la mise en scène : Manon Meyer Assistante au travail corporel : Julia Janson Scénographie : Lucie Broisin Costumes et Maquillages : Camille Audouard Création sonore : Gaël Helsly Mise en scène, Chorégraphies, Création lumière, Visuel : Célia Vallé Régie : Les stagiaires de Christian Peuckert (atelier lumière)
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Du vendredi 10 au mercredi 15 février 2012
à 20h30 Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir Tram B, C Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch |
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Réservations Tarifs Durée 1h 30 (à confirmer) |
Les petits Tchekhov II
La mère attends le général, le père s’intéresse à la Grèce, le marié s’inquiète de la dot, la sage femme chante l’opéra, le télégraphiste est amoureux de la sage femme, le général n’est pas général mais est loué par l’agent d’assurance… Et la mariée?
Chipoutchine doit lire le rapport de ses 15 années de présidence au conseil général de la banque. Mais le comptable grincheux, l’épouse bavarde, la visiteuse bornée et les employés heureux de la perspective du jubilé lui donneront du fil à retordre.
Patricia VERSAPUECH-ROUSSEL
Régis ROUSSEL
Oh, What a Lovely War!
Spectacle créé par Charles Chilton et Joan Littlewood, présenté par Tagora
Mise en scène: Louise Palmer
Une évocation ironique mais joyeuse de la Grande Guerre racontée du point de vue du simple soldat: parfois héros, parfois poltron, mais toujours philosophe.
Cette comédie musicale est construite à partir des chansons populaires de l’époque, dont les textes sont souvent scandaleusement adaptés à la circonstance. En conjugant ridicule, sentiment et colère, cette soirée conçue il y a cinquante ans souligne pourtant avec force l’hypocrisie de la glorification du conflit.
Représentation (pour la plupart!) en langue anglaise.
Jeudi, 12 avril, 20h30
Vendredi, 13 avril, 20h30
Samedi, 14 avril, 16h
Samedi, 14 avril, 20h30
Dimanche, 15 avril, 16h
Réservations: www.tagora.eu.
Théâtre du Cube Noir
Informations complémentaires: www.tagora.eu
La Maison de Bernarda Alba
de Federico GARCIA LORCA
Au Théâtre du Cube nOir du CREPS, 4 allée du Sommerhof, Strasbourg-Koenigshoffen
Du jeudi 19 au mercredi 25 avril à 20 h 30, dimanche 22 avril à 17 h.
Par la compagnie « Les Arts Sonnants »
Mise en scène de Patricia VERSAPUECH-ROUSSEL
« …et je me mettrai la couronne d’épines des femmes qui sont aimées par un homme marié… »
L’auteur :
Federico Garcia Lorca est un poète et dramaturge né en Andalousie en 1898. Il fut l’ami de Luis Bunuel et Salvador Dali, dirigea une troupe de théâtre ambulant, la Barraca. Il écrivit « La Maison de Bernarda Alba » en 1936 qu’il ne vit jamais jouer car il fut fusillé au début de la Guerre d’Espagne par les gardes civils près de Grenade.
L’histoire :
A la mort de son mari, Bernarda Alba enferme ses cinq filles, ivres d’amour et de liberté, pour un deuil de huit ans. L’aînée, issue d’un premier mariage, a hérité de son père une dot importante qui lui permet de se fiancer au plus beau garçon du village, entraînant ainsi la jalousie et la frustration de ses soeurs… jusqu’à l’inéluctable…
Les interprètes par ordre d’entrée en scène :
La servante : Catherine OHLUNG
La Poncia : Agnès DIEBOLD
La mendiante – La grand-mère : Maïté CUNEGO
Bernarda Alba : Nathalie PACK
Amélia : Marjorie ANCEL
Adela : Karel BECKER
Martirio : Anne-Valérie WALTER
Magdalena : Céline KIENTZ
Angustias : Helia FLEURY
Création lumière : Régis ROUSSEL
Technique : Pierre REBILLARD – Laura MATHERN
Renseignements et réservations au 06 24 77 44 47 ou par courriel cie.des.arts.sonnants@gmail.com
Caisse du soir – Entrées : 5, 8 et 10 €
La descente d’Orphée, de Tennessee Williams
Du samedi 28 avril au mardi 1er mai au Cube nOir -
Mise en scène de David-Georges Picard -
Dans le décor d’un bar d’une petite ville du sud des États-Unis – l’atmosphère réactionnaire et raciste de cette localité des années 1940-1950 – deux femmes – Lady Torrance et Carol Cutrere – se distinguent chacune à sa façon par un caractère en contradiction avec l’univers dans lequel elles se trouvent. La première, mariée à Job, vieil homme mourant, tenancier du bar où se déroule l’action, est la fille d’un Italien assassinée, supporte le racisme et le souvenir du crime. La seconde, indépendante et rebelle, refuse de se voir imposer une manière d’être et vit d’expédients, rejetée par la société et sa famille.
Toutes deux font l’objet des cancans et médisances du voisinage. Et, de fait, elles sont attirées toutes deux par Val, beau jeune homme qui arrive par hasard dans la ville et s’y installe. Celui-ci, armé d’une guitare et d’une veste en peau de serpent, se fait rapidement embaucher comme aide dans le bar de Lady qui tombe rapidement amoureuse de lui. Val, en effet, est libre comme sans doute, elle-même désirerait l’être : avec une existence plus ou moins honnête jusqu’alors il cherche désormais à effacer ce pan de son histoire.
La beauté du jeune homme est néanmoins néfaste : séducteur sans le vouloir, l’épouse du shérif n’est pas insensible à son charme, il attire ainsi sur lui la jalousie du mari et les propos malveillants de certaines femmes.
Découvrant que son mari Job a participé à l’assassinat de son père, Lady s’apprête à quitter la ville avec Val…
Relatant dans l’espace étroit d’un bar le fonctionnement d’une petite ville américaine qui vit presque encore à l’heure de l’esclavage, où les habitants sont fiers de leurs préjugés, de l’inégalité des individus, La Descente d’Orphée c’est d’abord tout ce qu’une petite communauté refermée sur elle-même produit de pire : le rejet, l’intolérance, l’incompréhension, la médisance… n’hésitant pas à aller paisiblement jusqu’au meurtre. Mais, au coeur de cet univers pourri, il reste un espoir infime et bien réel symbolisé par les échos de magie noire et blanche et quelques unes de ces femmes, qui chacune à sa manière protège sa liberté, sa pensée et sa façon d’aimer.
Lady : Mathilde Flecher
Val : Sylvain Thoby
Carol : Houaria Rahmani
Job : Pierre-Jean Mougel
Eve : Louise Fincker
Le Sheriff : David Rouxel
David : Thomas Bähr
Mlle Portes : Zahra Boussouf
Tom : Léo Moser
Jenny : Elisa Blache
Dolly : Audrey Witenberger
Constance : Claire Chabenès
Rose : Mathilde Christoforidis
Le Sorcier : Aurélie Ponton
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Du samedi 28 avril au mardi 1er mai 2012
à 20h30 Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir Tram B, Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch |
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Réservations Tarifs Durée 1h 30 (à confirmer) |
Gaspard, de Peter Handke
Du vendredi 4 au dimanche 6 mai 2012 au Cube nOir -
Mise en scène de Aurore Duvollet -
- Kaspar Hauser ? Non, le « Gaspard » de Peter Handke. – Qui est-ce ? Un personnage qui pourrait être chacun d’entre nous. C’est sa présence sur le plateau qui lui donne une existence. Il existe seulement le temps de la représentation. La seule chose qu’il possède est une phrase : « J’aimerais devenir comme celui qu’un autre a été un jour ». – Et c’est tout ? Il n’y a qu’un seul personnage ? Gaspard est cerné par des voix. – Quel genre de voix ? Des voix qui manipulent, qui contrôlent… Ces voix évoquent celles que nous entendons au quotidien (télévision, radio, politiques, journalistes, professeurs, messageries vocales, publicité, stations de tramway) et qui nous soumettent à une certaine forme de langage et de pensée qui implique un rapport dominant/dominé. Gaspard tentera de s’y soustraire.
- Oui, mais comment ? …
Tour à tour Gaspard ou les Voix, nous sommes tous concernés par le pouvoir du langage comme moyen d’oppression et source de violence mais aussi comme condition d’humanité et de liberté.
Distribution : Léonard Fernandez, Pauline Mourot, Chloé Dufresne, Mélanie Briend (Avec l’aimable participation de Aurélie Menninger, Baptiste Giroult et Arnaud Guichard)
Assistante à la mise en scène : Paloma Winling
Création sonore : Suzon Michat assistée de Pierre Mallaisé
Scénographie, costumes et communication visuelle : Clémence Jardin
Création lumière : Hélène Bootz
Régie lumière : Artur Canillas (élève de Christian Peuckert – Atelier A.R.T.U.S 2011/2012)
Maquillage : Laure Giroult
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Du vendredi 4 au dimanche 6 mai 2012
à 20h30 Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir Tram B, Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch |
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Réservations Tarifs Durée 1h 30 |
Antigone de Sophocle
du jeudi 10 mai au mercredi 16 mai à 20h30
dimanche 13 mai à 20h30
ANTIGONE de Sophocle mise en scène de Noèle de Murcia sera représentée par la compagnie L’Apostrophe du jeudi 10 au mercredi 16 mai 2012 au théâtre du Cube nOir à 20h30.
Après Antigone à New York, transposition moderne du mythe dans le monde des SDF, la compagnie l’Apostrophe choisit de remonter à la source et de présenter la tragédie antique : de Sophocle, dans sa force et son évidence.
Voici donc Antigone, fille d’Œdipe, à Thèbes. Ses deux frères viennent de s’entretuer pour le pouvoir. Créon, le nouveau roi, ordonne que l’un des deux soit honoré mais interdit sous peine de mort d’ensevelir le corps de l’autre. Le temps presse. Deux logiques irréductibles s’affrontent dans l’urgence et la passion.
Carmen d’après Prosper Mérimée
Cube Noir – CREPS - 4 allée du Sommerhof - Strasbourg – Koenigshoffen
Du 30 mai au 6 juin 2012 à 20h30 – Dimanche 3 juin à 17h
Renseignements et réservations : 03 88 65 14 79 – courriel : patrice.lobel@orange.fr
Mise en scène : Patrice Lobel
assistance mise en scène : Émilie Marçot
Si Carmen est connue aujourd’hui, c’est surtout grâce à l’opéra de Bizet qu’il crée suite à la lecture d’une nouvelle de Mérimée.
En revisitant l’histoire originale de Carmen écrite en 1845 suite à plusieurs voyages de l’auteur en Andalousie, nous avons été sensibles à la grande modernité de ce texte.
En effet « Carmen » est aussi l’histoire de milliers de femmes éprises de liberté qui encore aujourd’hui partout dans le monde, en Espagne, en France ou ailleurs, tombent sous les coups des hommes. Des hommes dépassés par leurs sentiments guerriers.
Pour rendre hommage à ces milliers de femmes, notre Carmen devient multiple en étant représentée sous toutes les formes d’art et nous propose un voyage touchant au cœur de l’Andalousie…
avec:
Carmen : Mélanie Meyer
Francesca : Christine Meppiel
Maria : Michèle Frangin
Lucas : Alexandre Rich
José : Grégory Brun
Le conteur : Patrice Lobel
Le chœur : Josette Bahouka – Virginie Eberhart – Violaine Flurer – Dominique Jeandemange – Catherine Roblot
Danses : Daniela Chiaschi – Samiya Figueiredo
Chorégraphies : Inès César Panos – Samiya Figueredo
Chants : Stéphanie Mira – Maria Cabello – David Martin
Accordéon : Patrice Sonntag
Guitare : Cédric Pierson
Performance picturale : Émilie Marçot
Partie filmée réalisée par Zap expériment
Affiche réalisée par Émilie Marçot
Costumes réalisés par Amélie Thiry
Régie : Isabelle Lobel










